Voici deux témoignages que j’ai trouvé dans le livre de Jean Moisset, « Mystères au cœur de la science » :
Voici le premier témoignages :
Le 2 octobre 1866, MM. Wilmot et Tait embarquent en Irlande à bord du paquebot City of Limerick à destination de New York. Le soir du 10 octobre, M. Tait a du mal à s'endormir en raison du tangage causé par la tempête. Soudain, il aperçoit dans la cabine une jeune femme habillée en peignoir blanc, qui le regarde l'air embarrassé, et qui ensuite embrasse M. Wilmot. Elle disparaît de façon inexplicable aussi subitement qu'elle était arrivée. Un coup de roulis réveille M. Wilmot. M. Tait lui fait part en plaisantant de la visite féminine. Son compagnon, très surpris, lui répond qu'il avait justement rêvé de sa femme qui était venue le voir et l'avait embrassé.
Après leur débarquement à New York, M. Wilmot rentre à la maison familiale dans le Connecticut. A peine arrivé, sa femme lui raconte qu'elle avait été très inquiète à cause des informations au sujet de la tempête, un vapeur ayant sombré. Un soir, le 10 octobre, assise dans un fauteuil et habillée de son peignoir blanc, Mrs. Wilmot s'était assoupie. Elle rêva qu'elle parcourait une mer déchaînée pour rejoindre son mari. Elle retrouvait son bateau, puis pénétrant dans sa cabine, l'embrassait, un peu gênée par la présence d'un homme qui la regardait de la couchette supérieure.
Sa description extérieure et intérieure du navire, notamment de la cabine, était ressemblante, donnant même des détails troublants sur la disposition des couchettes.
(Selon une enquête du docteur Hodgson, publiée en 1891 par la Society for Psychical Research - SPR - ).
Voici le deuxième témoignage :
Le 17 mars 1886, la baronne de Boislève reçoit à dîner plusieurs personnalités dans ses salons parisiens situés au 26, rue Pasquier.
Au cours de la conversation, il est question de son fils Honoré qui combat au Mexique parmi le contingent français. Elle est assez inquiète, mais ses invités lui disent que la guerre va bientôt se terminer.
Après le repas, Mme de Boislève se rend dans une autre pièce pour la préparation du café. Soudain, elle pousse un cri de terreur. Tous les convives accourent aussitôt ; celle-ci, très pâle, leur raconte qu'elle vient de voir son fils en habits militaires, blessé à l’œil gauche, la figure ensanglantée et qui la regardait tristement. Tout le monde essaie de la rassurer en lui expliquant qu'il s'agit d'une hallucination à la suite de la discussion à table et en raison de son inquiétude. Mais, elle n'est pas convaincue et demande à ses hôtes de signer une attestation concernant la vision qu'elle vient de leur rapporter. Chaque invité accepte volontiers.
Huit jours après, la baronne de Boislève est informée par les autorités militaires que son fils Honoré, a été tué à la suite d'une grave blessure à l' œil gauche, le 1 7 mars 1886 à 2 H 50, soit, compte tenu du décalage horaire, le jour et à l'heure de l'apparition.
(D'après Camille Flammarion).
L’auteur du livre parle de bilocation mais on peut penser aussi à un voyage astral, qu’en pensez-vous ?

Invité je te souhaite des rêves lumineux et en couleurs
