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 Newsletter du 18 avril 2017

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Mili
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Féminin Zodiaque : Bélier Nombre de messages : 26846
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MessageSujet: Newsletter du 18 avril 2017   Mar 18 Avr - 14:47


La nature de Dieu et de la prière (John Stephenson)

Dans l’étude mystique, il existe quatre piliers fondamentaux: la nature de Dieu, la nature de la prière, la nature de soi-même ou de l’être individuel et la nature de la perception matérielle ou sens matériel. Pour expérimenter une vie de plénitude, nous avons besoin d’être conscients de ces quatre piliers.

Nous allons commencer par la nature de Dieu, qui est perçue complètement différemment par le mystique et la personne éduquée dans la religion établie. Le terme Dieu ne fait pas référence à un pouvoir quelque part dans les cieux, il ne fait pas référence à une personne en particulier, c’est en réalité un état de conscience et les mystiques des temps anciens le savaient. Au Moyen Âge, le mystique juif Maïmonide en parlait, il disait qu’il n’existe pas d’autre Dieu que celui qui vit dans l’homme qui respire et que l’expérience de Dieu est vécue lorsqu’on est dans un état de silence – Je le paraphrase. Dans les traditions anciennes, ceux qui avaient cette vision craignaient de laisser cette connaissance parvenir aux gens ordinaires de peur qu’elle ne fasse enfler leur ego, leur sens personnel. En effet, si un individu avait pensé qu’il était Dieu de façon personnelle, non seulement ce n’était pas vrai mais cela aurait pu provoquer un immense conflit dans la société.

Le mysticisme nous est toujours parvenu avec un certain degré de secret, et cette tendance au secret ainsi que la volonté de ne pas divulguer plus profondément la vérité ont été à l’origine d’une perception erronée du mysticisme. La plupart des gens perçoivent le mysticisme comme une pratique occulte ou pensent que c’est mal, parce que les principes ne sont pas révélés. Mais le mystique, lui, a la compréhension que le mal est un concept relatif. Quand nous entrons en méditation et laissons notre mental devenir calme, nous nous ouvrons à la conscience mystique, nous amenons notre attention dans le moment présent et cette attention au moment présent nous conduit à une autre dimension de la conscience.
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http://www.lejardindureve.com/t14409-la-nature-de-dieu-et-de-la-priere-john-stephenson#133530

Sepharita (pages 179 à 198)

Est-ce être Dieu que de subir l’action ou la coexistence d’une substance étrangère à la sienne ? Dans ce système, Dieu ne devient-il pas un agent secondaire obligé d’organiser la matière ? Qui l’a contraint ? Entre sa grossière compagne et lui, qui fut l’arbitre ? Qui a donc payé le salaire des Six journées imputées à ce Grand Artiste ? S’il s’était rencontré quelque force déterminante qui ne fût ni Dieu ni la Matière ; en voyant Dieu tenu de fabriquer la machine des mondes, il serait aussi ridicule de l’appeler Dieu que de nommer citoyen de Rome l’esclave envoyé pour tourner une meule. D’ailleurs, il se présente une difficulté tout aussi peu soluble pour cette raison suprême, qu’elle l’est pour Dieu. Reporter le problème plus haut, n’est-ce pas agir comme les Indiens, qui placent le monde sur une tortue, la tortue sur un éléphant, et qui ne peuvent dire sur quoi reposent les pieds de leur éléphant ? Cette volonté suprême, jaillie du combat de la Matière et de Dieu, ce Dieu, plus que Dieu, peut-il être demeuré pendant une éternité sans vouloir ce qu’il a voulu, en admettant que l’Éternité puisse se scinder en deux temps ? N’importe où soit
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Dieu, s’il n’a pas connu sa pensée postérieure, son intelligence intuitive ne périt-elle point ? Qui donc aurait raison entre ces deux Éternités ? sera-ce l’Éternité incréée ou l’Éternité créée ? S’il a voulu de tout temps le monde tel qu’il est, cette nouvelle nécessité, d’ailleurs en harmonie avec l’idée d’une souveraine intelligence, implique la co-éternité de la matière. Que la Matière soit coéternelle par une volonté divine nécessairement semblable à elle-même en tout temps, ou que la Matière soit co-éternelle par elle-même, la puissance de Dieu devant être absolue, périt avec son Libre-Arbitre ; il trouverait toujours en lui une raison déterminante qui l’aurait dominé. Est-ce être Dieu que de ne pas plus pouvoir se séparer de sa création dans une postérieure que dans une antérieure éternité ? Cette face du problème est donc insoluble dans sa cause ? Examinons-la dans ses effets. Si Dieu, forcé d’avoir créé le monde de toute éternité, semble inexplicable, il l’est tout autant dans sa perpétuelle cohésion avec son œuvre. Dieu, contraint de vivre éternellement uni à sa création, est tout aussi ravalé que dans sa première condition d’ouvrier.
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MessageSujet: Re: Newsletter du 18 avril 2017   Mar 18 Avr - 15:01

 Mili
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